Dans La théorie des miroirs, Nicolas Schöffer analyse et développe ce phénomène omniprésent qu’est l’inversion dans tous ses aspects de l’image jusqu’à la pensée en passant par le langage, et ouvre ainsi des perspectives nouvelles réelles et vertigineuses. Notre avenir, ce grand inconnu, sera peut-être déterminé, grâce à l’inversion, par l’éclatement de la pensée et la démultiplication fantastique de nos capacités créatives.

Nicolas Schöffer (Schöffer Miklós), né le  à Kalocsa en Hongrie, et mort le  à Paris, est un sculpteur et plasticien français d’origine hongroise. Il est l’un des principaux acteurs de l’art cinétique, mais surtout de l’art cybernétique, appelé aujourd’hui art interactif, en réalisant les premières œuvres temps réel de l’histoire de l’art.

 

Auteur : Nicolas Schöffer
Éditeur : Naima
Date de publication : 28 février 2018
Format : ePub 3  recomposable
Langue : français
ISBN version numérique grand public : 9782374400464
ISBN version numérique collectivités : 9782374400471
Prix Public : 2,99 €

 

« Un livre est un rendez-vous avec soi-même, dont les résultats sont aussi offerts aux autres.
Je me suis donc rencontré une fois de plus et me suis trouvé encore différent et préoccupé par de nouveaux problèmes, en partie engendrés par ceux que la précédente rencontre avait soulevés.
D’ailleurs, je ne cesse de me rencontrer, aux différents carrefours de ma vie.
Chaque rencontre se produit dans des situations et des conditions inédites, suscitant des échanges parfois passionnants, parfois apaisants, dont le leitmotiv toujours sous-jacent est la finalité en général, et l’élargissement de mes horizons, c’est-à-dire la plus grande liberté de la pensée qui est « finalement » notre seule finalité possible. C’est une finalité qui ne cesse de « finir » depuis que la pensée s’est déclenchée à partir du premier complexe humain utilisant consciemment sa combinatoire.
Dans cet itinéraire des idées surgies de toutes parts où je me fraie un chemin, j’essaie précisément d’en injecter d’autres — les miennes — dont la filiation est claire et indiscutable. Ainsi pourrai-je ajouter à ce déjà long parcours une microlongueur de plus, un pavé sur la route de la fourmilière humaine tissant son interminable linceul d’idées rempli d’informations déjà mortes, agonisantes, ressuscités ou bien vivantes, jalon ponctuant sa perpétuelle marche vers ses destins incertains. »